Biographie

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Diplômée en interprétation de l’École nationale de théâtre du Canada (1978), Jasmine Dubé exerce les métiers de comédienne, d’auteure et de metteure en scène. Elle est également romancière et signe des albums pour enfants, plus particulièrement aux éditions de la courte échelle. Scénariste pour la télévision (TVOntario, Radio-Canada, Télé-Québec), elle a collaboré aux séries Passe-Partout et Macaroni tout garni, entre autres.

Cofondatrice et directrice artistique du Théâtre Bouches Décousues, elle est l’auteure de plusieurs productions de la compagnie depuis 1986. Sa pièce Bouches décousues a été jouée plus de 350 fois au Québec, puis en Suisse, en France et en Belgique. Petit monstre a été en nomination pour le Prix du Gouverneur général du Canada, en plus de mériter le prix de la Meilleure production jeune public décerné par l’Association québécoise des critiques de théâtre en 1992. La Bonne Femme a remporté trois Masques décernés par l’Académie québécoise du théâtre en 1996 : Production jeunes publics, Texte et Mise en scène. L’arche de Noémie a été finaliste au concours RFI / Francophonie Jeunesse de 1997. Le Bain et sa traduction anglaise, Bathtime ont été jouées au-delà de 500 fois et ont remporté plus d’une fois le Prix du public. En 1996, Jasmine Dubé a reçu le prix Arthur-Buies pour l’ensemble de son œuvre et en 1998, Artquimédia lui décernait l’Agathe de distinction pour son rayonnement artistique à l’échelle nationale et internationale. Le Théâtre Bouches Décousues qu’elle dirige a remporté le Grand Prix 2005 du Conseil des arts de Montréal « pour son apport immense à la vitalité et au développement du théâtre d’ici ».

En 2007, alors qu’elle était en résidence d’écriture à l’Institut Canadien de Québec, elle amorçait l’écriture d’un triptyque : Les jardins d’enfants (Les mauvaises herbesGinkgo et la jardinière et Marguerite) dont la création, en 2010, coïncide avec les 25 ans du Théâtre Bouches Décousues. Elle est présentement finaliste pour le Prix Louise-LaHaye avec le texte Marguerite et pour le Prix Michel-Tremblay avec le texte Les Mauvaises herbes.